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L’Europe boursière attendue en baisse, le pétrole et les taux montent Par Reuters

© Reuters. Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse mercredi à l’ouverture face à une série d’incertitudes allant de l’inflation, alimentée par l’envolée des cours pétroliers, au resserrement de la politique monétaire, en passant par un

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse mercredi à l’ouverture face à une série d’incertitudes allant de l’inflation, alimentée par l’envolée des cours pétroliers, au resserrement de la politique monétaire, en passant par un éventuel défaut de paiement aux Etats-Unis.

D’après les premières indications disponibles, le parisien pourrait perdre 0,66% à l’ouverture. Les contrats à terme signalent un repli de 0,65% pour le à Francfort, de 0,59% pour le à Londres et de 0,79% pour l’.

L’envolée des prix du pétrole fait craindre aux investisseurs des poussées inflationnistes plus fortes qu’attendu, ce qui pourrait potentiellement accroître la pression sur les banques centrales pour réduire plus vite qu’attendu leur politique monétaire accommodante.

Pour la première fois en sept ans, la banque centrale de Nouvelle-Zélande (RBNZ) a relevé son taux d’intérêt mercredi et a signalé qu’un autre resserrement monétaire étant à venir dans le but de maîtriser les pressions inflationnistes.

Cette décision a renforcé les craintes que « l’inflation puisse déclencher d’autres hausses de taux de la part de différentes banques centrales, la ‘stagflation’ (caractérisée par une croissance faible et une inflation élevée) étant l’une des plus grandes inquiétudes du marché », a déclaré Edison Pun, analyste senior chez Saxo Markets.

La publication macro-économique du jour sera l’enquête mensuelle ADP (PA:) sur l’emploi privé aux Etats-Unis dont les résultats sont attendus à 12h15 GMT, à 48 heures du rapport mensuel du département du Travail.

A WALL STREET

Les contrats à terme de Wall Street suggèrent pour le moment un repli de 0,25% à 0,5% après un net rebond mardi sous l’impulsion des actions de croissance, en premier lieu les géants du numérique, délaissées la veille dans un climat de volatilité exacerbée par les difficiles négociations au Congrès sur un relèvement du plafond de la dette fédérale.

L’indice a gagné mardi 0,92% à 34.314,67 points, le S&P-500, plus large, a pris 1,05% à 4.345,72 points et le a avancé de 1,25% à 14.433,83 points.

EN ASIE

Après un rebond initial dans le sillage de Wall Street, la Bourse de Tokyo s’est retournée en baisse dans un contexte d’inquiétudes sur le possible impact de la crise Evergrande et sur la modeste cote de popularité du Premier ministre Fumio Kishida.

« Cela signifie que son parti aura peu de chances de remporter une large victoire lors des prochaines élections législatives », a déclaré Kentaro Hayashi, stratège chez Daiwa Securities.

Le perd 0,82%, au plus bas depuis le 23 août.

En Chine, les Bourses continentales sont toujours fermées mais à Hong Kong, l’indice Hang Seng recule de 0,13% alors que l’action du géant immobilier Evergrande reste suspendue dans l’attente d’une annonce sur une importante transaction.

TAUX

Sur le marchés obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans grimpe de près de quatre points à 1,5694%, évoluant ainsi au plus haut depuis la mi-juin en raison des inquiétudes concernant le plafond de la dette américaine et l’inflation.

CHANGES

Le dollar prend 0,11% contre à un panier de devises internationales, face aux incertitudes sur les perspectives de croissance mondiale et en attendant la publication vendredi du rapport sur l’emploi aux États-Unis qui pourrait fournir des indications sur la future politique de la Réserve fédérale.

L’euro cède un peu de terrain face au dollar, en reculant à 1,1586.

Le dollar néo-zélandais recule face au billet vert, la décision de la RBNZ d’augmenter son taux directeur d’un quart de point à 0,50% n’ayant pas surpris les cambistes.

PÉTROLE

Les cours du pétrole montent encore légèrement après avoir atteint de nouveaux plus hauts dans un contexte d’inquiétudes sur l’approvisionnement en énergie avec les signes de resserrement des marchés du brut, du et du charbon.

Lundi, la décision de l’Opep+ de s’en tenir à l’augmentation prévue de la production pétrolière plutôt que de l’accroître davantage à accentuer la hausse du marché.

Le baril de gagne 0,29% à 82,8 dollars après un pic de trois ans mardi à 83,13 dollars et le , à 79,15 dollars, est au plus haut depuis novembre 2014.

« L’augmentation de la production (de l’Opep+) est bien inférieure à ce que le marché attendait compte tenu de la crise mondiale l’énergie. Il n’est pas surprenant que l’on spécule sur le fait que l’Opep sera obligée de bouger avant la prochaine réunion si la demande continue de grimper », a indiqué ANZ dans une note.

(Laetitia Volga, édité par Blandine Hénault)

Source : investing

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