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Wall Street finit en hausse après une valse-hésitation Par Reuters

© Reuters. WALL STREET FINIT EN HAUSSE

NEW YORK (Reuters) – La Bourse de New York a fini en hausse vendredi au terme d’une séance marquée par des retournements de tendance, les investisseurs mettant en balance les tensions commerciales renouvelées entre les Etats-Unis et la Chine et les mauvaises statistiques sur l’économie américaine face à l’optimisme croissant sur une reprise de l’activité.

A la clôture, l’indice s’inscrit en hausse de 0,25%, ou 60,08 points, à 23.685,42.

Le S&P-500, plus large, prend 11,2 points, soit 0,39%, à 2.863,7. Le avance de son côté de 70,84 points (0,79%) à 9 014,56 points.

Sur la semaine, le S&P-500 recule de 2,3%, soit sa baisse la plus marquée en pourcentage depuis la semaine qui s’achevait au vendredi 20 mars. Le Dow Jones et le Nasdaq perdent respectivement 2,7% et 1,2%, leurs reculs les plus forts depuis la semaine qui s’achevait le 3 avril.

Tout au long de la séance de vendredi, le S&P-500 a hésité, ouvrant dans le rouge avant de se reprendre, passant de nouveau dans le rouge moins d’une heure et demie avant la clôture avant de se reteinter de vert à un peu moins d’une heure de la cloche.

Le nouveau regain de tension commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, avec la décision de Washington de sanctionner le géant chinois Huawei, a pesé.

Les craintes de représailles chinoises ont malmené plusieurs valeurs vedettes du secteur des high tech, dont Apple (NASDAQ:) qui perd 0,59%. Boeing (NYSE:), qui serait aussi dans le collimateur de Pékin selon le Global Times, un journal proche du Parti communiste chinois, perd 2,06%.

Les indicateurs conjoncturels du jour n’ont rien arrangé: les ventes au détail aux Etats-Unis accusent une chute de 16,4% en avril et la production manufacturière un recul sans précédent de 13,7%, des chiffres pires qu’anticipé et de mauvais augure pour l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre.

Mais les investisseurs se sont détournés en fin d’après-midi de leurs inquiétudes relatives aux relations avec la Chine pour se focaliser sur la réouverture de l’économie, analyse John Augustine, chargé des investissements à la Huntington National Bank à Columbus, Ohio.

“Nous sommes pile au milieu du mois de mai et le pire est peut-être passé pour ce qui est des statistiques économiques. Il y a une chance qu’elles commencent à redevenir lentement positives”, ajoute-t-il en évoquant les initiatives prises dans la plupart des Etats du pays en direction d’une reprise de l’activité économique.

(Sinéad Carew; version française Laetitia Volga et Henri-Pierre André)

Source : investing

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